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ASSOCIATION MALIENNE POUR LE SUIVI ET L'ORIENTATION DES PRATIQUES TRADITIONNELLES

Mercredi 20 novembre 3 20 /11 /Nov 12:46

 

 

Devenez #Insoumises et engagez-vous contre les violences faites aux femmes

    1. Pétition de

      Christine Cauquelin, directrice des documentaires de CANAL+

      Paris, France

Devenez #Insoumises et engagez-vous contre les violences faites aux femmes

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Mercredi 28 novembre 3 28 /11 /Nov 10:15

L'ONU adopte une résolution contre l'excision

Créé le 27-11-2012 à 06h48 - Mis à jour à 07h32

Le Nouvel Observateur avec AFP 

Par Le Nouvel Observateur avec AFP

Les mutilations génitales touchent des millions de femmes à travers le monde.

Mots-clés : Femmes, excision, mutilation

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L'ONU adopte une résolution contre les mutilations génitales (Frank Franklin II/AP/SIPA)

L'Assemblée générale de l'ONU a adopté lundi 26 novembre sa première résolution dénonçant les mutilations génitales féminines qui affectent quelque 140 millions de femmes dans le monde.

Ces pratiques, dont l'excision, sont illégales dans une vingtaine de pays africains et en Europe ainsi qu'aux Etats-Unis et au Canada notamment, mais elles n'avaient encore jamais fait l'objet d'une condamnation à un tel niveau dans les instances de l'ONU.

Plus de 110 pays, dont une cinquantaine africains, ont soutenu conjointement ce texte qui demande aux Etats membres de "compléter les mesures punitives par des activités d'éducation et d'information".

Nous ne ménagerons aucun effort pour atteindre notre objectif: mettre fin aux mutilations génitales féminines en l'espace d'une génération. Aujourd'hui cet objectif est plus proche que jamais", a déclaré l'ambassadeur italien à l'ONU, Cesare Ragaglini, l'un des principaux partisans de cette initiative.

Il a qualifié la résolution "d'outil très puissant" pour vaincre les réticences des pays à bannir cette pratique.

Selon l'Organisation internationale des migrations (OIM), les mutilations génitales féminines affectent entre 100 et 140 millions de filles et de femmes à travers le monde et cette pratique s'est étendue ces dernières années aux pays occidentaux en raison de l'accroissement des flux migratoires.

Les mutilations génitales féminines concernent toutes les interventions incluant l'ablation ou la lésion des organes génitaux externes de la femme, pratiquées pour des raisons culturelles ou religieuses.

Par AMSOPT - Publié dans : ACTUALITES
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Mercredi 21 novembre 3 21 /11 /Nov 13:04

Sur 100 villages du district sanitaire de Kayes, plus de 78 ont décidé d’abandonner cette pratique traditionnelle nuisible à la santé de la femme et de la fille. L’ambassadeur de Suède dans notre pays, Mme Carin Wall, et la représentante de l’Unicef dans notre pays, Mme Françoise Ackermans, ont visité la semaine dernière à Kayes les différentes réalisations du projet « protéger la jeune génération : un projet pilote et intégré de lutte contre les MGF dans le district sanitaire de Kayes ». Mis en œuvre depuis 2011 par l’Ong Amsopt (Association malienne pour le suivi et l’orientation des pratiques néfaste) le programme entend convaincre par la sensibilisation les communautés d’abandonner les MGF (mutilations génitales féminines). Le projet qui s’étend sur 100 villages (dont 30 couverts par l’Unicef) du district sanitaire de Kayes est financé par l’ambassade de Suède dans notre pays en collaboration avec l’Unicef.

Il ambitionne de couvrir en 5 ans l’ensemble des 256 villages pilotes du district sanitaire de Kayes. Depuis le début de sa phase pilote en 2007, le projet a enregistré des résultats positifs. Ainsi sur les 100 villages couverts par le programme, 78 ont décidé d’abandonner la pratique de l’excision. Les deux personnalités accompagnées d’une forte délégation ont visité quelques villages où l’excision est désormais un mauvais souvenir. La délégation s’est ainsi rendue au village de Dramebougou à 85 km de Kayes.
Ce village majoritairement kassonkè a abandonné l’excision voilà trois ans. Dans son intervention, la représentante de l’Unicef a remercié les habitants de Dramebougou et ceux de Gori Gopela pour leur accueil. Pratique traditionnelle très ancienne, plus ancienne que toutes les religions, l’excision est malheureusement une réalité dans notre pays. Cependant, a expliqué Mme Françoise Ackermans, si l’excision était pratiquée au début un peu partout dans le monde, aujourd’hui beaucoup de pays ont abandonné la pratique après avoir évalué les conséquences désastreuses sur la santé de la femme et des filles.
La représentante de l’Unicef estime que notre pays aussi doit aller vers l’abandon de cette pratique nuisible qui n’a aucun fondement religieux. C’est du moins l’ambition du projet « protéger la jeune génération : un projet pilote et intégré de lutte contre les MGF dans le district sanitaire de Kayes » : faire de notre pays un modèle dans la lutte contre les mutilations génitales féminines. Toutefois, a-t-elle indiqué, sa structure ne peut, seule, relever ce défi.
Elle a donc plaidé pour le nécessaire accompagnement des partenaires, des chefs de village, bref l’adhésion de tout le monde principalement les femmes. Car ce sont elles qui excisent et font exciser leurs filles. A l’unisson, les femmes doivent dire non à cette pratique néfaste à leur santé. Cela permettra de réduire le taux de mortalité maternelle jugé trop élevé dans notre pays.
Mme Françoise Ackermans a salué les résultats très encourageant enregistrés sur le terrain grâce à ce projet novateur de lutte contre les MGF même si, de son point de vue, les avancées sont encore lentes. Alors comment aller vite afin que tous les villages maliens puissent prendre conscience pour qu’à la longue aucune fille malienne ne soit excisée ?
La représentante de l’Unicef a apprécié l’appui financier de la Suède pour la mise en œuvre du projet. Cette coopération va beaucoup plus loin puisque l’ambassadeur de Suède a décrit l’Unicef comme un partenaire clé dans leur coopération de développement avec notre pays. Mme Carin Wall a souligné à ce propos que le thème » Droits des femmes et des enfants » attirait particulièrement leur attention dans leur coopération avec notre pays.
La diplomate s’est aussi réjouie du fait que le village de Dramebougou consente à ne plus faire exciser ses filles. Elle a estimé nécessaire un suivi en espérant que le village soit un exemple pour toutes les localités qui n’ont pas encore compris la nécessité d’abandonner cette pratique. L’école peut jouer un grand rôle dans la lutte contre les mutilations génitales féminines, surtout en matière de sensibilisation, a-t-elle noté.
Le chef du village de Dramebougou, Sara Diallo, avait auparavant remercié les initiateurs du programme pour le choix de son village où le projet a été bénéfique à plus d’un titre. Primo, il a permis à travers la sensibilisation de l’Ong Amsopt de savoir que l’excision est une pratique néfaste à la santé de la femme et de la fille. Secundo, la santé des femmes ainsi que des filles s’est nettement améliorée.
Trois ans après l’abandon des MGF dans le village de Dramébougou, Sara Diallo dans sa mission de gardien de la tradition joue le rôle de sentinelle pour la pérennisation des acquis. Dans son village, l’excision est désormais considérée comme un délit dont les responsables sont punis. Ils doivent payer une amende allant de 15 000 Fcfa pour la mère qui fait exciser sa fille à 10.000 Fcfa pour l’exciseuse.
La délégation s’est aussi rendue à l’école fondamentale de Kayes Plateau. Ici, les deux personnalités ont constaté les effets du programme Scolarisation accélérée ou système de classe passerelle pour les enfants non scolarisés ou déscolarisée. Pour l’année 2010-2011, 280 enfants (186 garçons et 95 filles) ont bénéficié du projet et pour l’année scolaire 2011-2012, 291 enfants (87 filles et 204 garçons).
Le coût total des allocations de fonds de l’Unicef pour la seule année de 2012 pour les projets de lutte contre les MGF et mariages précoces s’élève à 1.124 836 dollars (plus de 562 millions de Fcfa) dont 41% de fonds suédois. Le coût global du projet « protéger la jeune génération : un projet pilote et intégré de lutte contre les MGF dans le district sanitaire de Kayes » conjointement financé par l’Unicef et Equilibre et Population s’élève à 234,5 millions Fcfa, dont 78 millions de l’Unicef.
M. A. TRAORE


source : l'ESSOR

Par AMSOPT - Publié dans : ABANDON COLLECTIF DE LA PRATIQUE DE L'EXCISION
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Mardi 17 janvier 2 17 /01 /Jan 10:18

Le 2 Décembre 2011, le code de la famille revisé a été publié

Ci joint le communiqué de presse

Communiqué de Presse de

l’Espace d’échange et de concertation des femmes du Mali

 

INDIGNONS-NOUS!

 

Indignons- nous face au nouveau Code des personnes et de la famille, qui vient d'être adopté en seconde lecture par l’Assemblée Nationale, le 2 décembre 2011.

Ce code, qui était censé corriger les discriminations et améliorer le statut de la femme malienne et des enfants maliens, en réduisant les inégalités et en harmonisant les lois internes avec les conventions régionales et internationales ratifiées, a été une véritable déception et un vrai recul en matière de droits humains des femmes et des enfants.

Comment comprendre qu’après la ratification par le Mali des instruments régionaux de protection des droits de la femme, comme le Protocole de Maputo et la Convention des Nations Unies sur l’élimination de toutes les formes de discriminations à l'égard de la femme, le Mali puisse élaborer un Code des personnes aussi discriminatoire et rétrograde, qui légitime les inégalités? Même les droits qui avaient été acquis depuis 1962 et 1973 ont été remis en cause dans ce nouveau Code des personnes et de la famille. Nous avons ainsi reculé de 50 ans.

Le Mali est donc un Etat qui ratifie les textes régionaux et internationaux pour faire bonne figure et empêche ensuite ses citoyens d’en jouir. Ses dirigeants sont pourtant fiers de clamer que la démocratie malienne est un modèle. Quelle démocratie? Et quel respect des droits de l’homme? Ce code est inique, car il institue de nouvelles discriminations et en légitime d’autres.

Le 3 novembre 2000, à l’issue du Symposium international sur le bilan des pratiques de la démocratie, des droits et des libertés dans l’espace francophone, les Ministres et Chefs de Délégation des Etats et Gouvernements des pays ayant le Français en partage ont adopté la Déclaration de Bamako. Celle-ci affirme: «la démocratie, pour les citoyens, y compris, parmi eux, les plus pauvres et les plus défavorisés, se juge, avant tout, à l’aune du respect scrupuleux et de la pleine jouissance de tous les droits, civils et politiques, économiques, sociaux et culturels, assortis de mécanismes de garanties …». Le Mali a souscrit à cette déclaration, qui contient des engagements qu’il se doit de respecter.

Indignons-nous, parce que la République du Mali ne respecte pas ses engagements!

Aucun pays ne peut atteindre un développement durable en marginalisant la moitié de sa population. C’est pourquoi nous invitons Monsieur le Président de la République, Amadou Toumani Touré, grand défenseur des droits des femmes, ses sœurs, et des enfants, ses amis, à ne pas promulguer ce texte, qui a cessé d’être consensuel et qui viole notre Loi fondamentale, la Constitution.

Indignons-nous !

L’Espace d’échange et de concertation des femmes du Mali 

 


Par AMSOPT - Publié dans : ACTUALITES
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Vendredi 14 octobre 5 14 /10 /Oct 14:20

PERSONNEL AMSOPT

BAMAKO

PRESIDENTE : MME SIDIBE KADIDIA AOUDOU CONTACTS 66 78 33 78

CHARGE DE PROGRAMME : BRAHIMA BALLO TEL 76 20 66 37

SECRETAIRE COMPTABLE :MME MAIGA AMINATA AHOUDOU / 66 72 70 76:97 08 47 44

COORDINATION JEUNE :MME DIAKITE ZEINABOU SIDIBE 66 72 92 15

GARDIEN PLANTON : YSSOUF DEMBELE

 

KAYES

CHEF DE PROJET / DIALLO SANGARE FATOUMATA

ASSISTANTS 

SAMBOU COULIBALY

YAYA BANGALY

RAMATA GUISSE

ANIMATRICES

HABI bAH

NAFISSA TOURE

FATOUMATA DICKO

ASSANATOU THIAM

COUMBA LAMO SOW

FANTA DEMBELE

MAMBOYE SISSOKO

AMINATA COULIBALY

ASSETOU SISSOKO

BINTOU TRAORE

GARDIEN

DAOUDA COULIBALY


 

Par AMSOPT - Publié dans : PERSONNEL
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